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21/07/2012

LIDER : Un an de défis et d’espoirs

A l’occasion de la première année d’existence de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER), le président du parti, le Pr. Ma-madou Koulibaly a accordé une interview exclusive à LIDER News. Un entretien à coeur ouvert à l’attention des militants.

 

 14 juillet 2011 - 14 juillet 2012 : LIDER a aujourd’hui un an. Un an que vous avez mis au grand jour votre ambition de diriger un jour la Côte d’Ivoire par la mise en place de votre parti, d’un program-me de gouvernement… Aujourd’hui, quel bilan faites-vous des activités de LIDER ?

 

MK: Il ne faut pas interpréter la création de LIDER comme l’ambition de Koulibaly de diriger la Côte d’Ivoire. LI-DER, je l’ai dit et je le répète, a été créé pour donner aux Ivoiriens la possibilité d’avoir chacun une ambition pour la Côte d’Ivoire, mais une ambi-tion de modernité, de démo-cratie, de liberté et surtout une ambition de construction d’une nation à travers la Répu-blique. L’instrument est créé, n’importe lequel des militants pourrait l’utiliser ou s’appuyer dessus pour être président de la République, pour diriger la Côte d’Ivoire. C’est un esprit que LIDER cultive. Qu’au mo-ment de l’accession de LIDER au pouvoir, ce soit avec Mama-dou Koulibaly, c’est tant mieux, et que ce ne soit pas avec Koulibaly mais avec n’im-porte lequel des militants, diri-geants ou cadres de LIDER, c’est tant mieux aussi. Donc il faut bien retenir, ce n’est pas un instrument pour que Kouli-baly devienne président. C’est un instrument de modernisa-tion du pays. Tous les cadres qui viennent militer à LIDER, toutes les personnes qui vien-nent travailler avec LIDER doi-vent se dire que les idées de LIDER sont modernes et sont capables d’apporter aux Ivoi-riens un discours, une démar-che de paix, de reconstruction et de modernité à travers la sortie de l’enfer triangulaire que l’on a subi depuis trop longtemps, cette cristallisation autour de trois pôles Bédié-Gbagbo-Ouattara, qui sont des pôles devenus très conflictuels se bloquant les uns les autres et étouffant la Côte d’Ivoire avec des conflits incessants depuis la mort de Félix Hou-phouët-Boigny. LIDER a été créé pour offrir aux Ivoiriens une porte de sortie de ce triangle infernal.

 

 TELECHARGEZ LIBREMENT L'INTEGRALITE DE L'INTERVIEW DANS LIDER News 5 - 19 Juillet 2012.pdf 

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14/07/2012

Interview bilan de LIDER par le Président Mamadou Koulibaly sur ONUCI FM

Ce samedi 14 Juillet à 08H12, le Pr. Mamadou Koulibaly, Président de LIDER était sur les antennes de ONUCI FM, à l'occasion de la 1ère année d'existence de son parti.

08:30 | Commentaires (2) |  Facebook | | |

02/07/2012

Mamadou Koulibaly décortique le PPTE

La Côte d'Ivoire a été déclarée éligible, le 26 juin dernier, au point d'achèvement, ultime étape de l'initiative Pays pauvres très endettés (PPTE). Avec l'obtention de ce point d'achèvement, la Côte d'Ivoire bénéficie d'une annulation du tiers de sa dette extérieure (près de 2500 milliards de FCFA sur environ 6500 milliards de FCFA) par les bailleurs de fonds (FMI, Banque Mondiale, BAD,etc). Le journal l'Inter a interrogé Mamadou Koulibaly, Président d'Audace Institut Afrique, pour éclairer les Ivoiriens sur l'impact de cet allègement sur l'économie du pays.

Que gagne effectivement la Côte d'Ivoire en termes de ressources financières additionnelles?

Le stock d’aide extérieure est diminué de 2500 milliards de FCFA. C’est l’aboutissement d’un programme qui date de 1996. Ceci peut redonner un peu d’espoir aux populations de voir une partie des promesses du gouvernement enfin se réaliser.

Pour les entreprises, l’allègement de la dette va, nous l’espérons, permettre à l’Etat de régler les arriérées de sa dette intérieure car actuellement de nombreuses entreprises privées sont dans l’attente des remboursements alors qu’elles sont écrasées par l’impôt. L’entreprise devrait pourtant être le moteur de la croissance mais l’Etat les étouffe et le chômage augmente.

Les populations, quant-à elles vont peut-être percevoir un peu de progrès dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la sécurité. Les autorités vont peut-être engager les réformes nécessaires dans ces domaines et investir enfin au profit des pauvres qui pour l’instant sont abandonnés dans un pays où la vie est de plus en plus chère et où l’insécurité freine tout.

Autre espoir, les exigences de la Banque mondiale, du FMI et des autres bailleurs de fonds contraignent l’Etat ivoirien à une meilleure gestion : la gestion des finances publiques doit être plus claire ; le système éducatif doit être amélioré ; le gouvernement se doit de publier périodiquement les chiffres de l’évolution de la dette ; une transparence est exigée sur les revenus miniers et pétroliers ; le secteur du cacao doit être réformé et les taxes pesant les producteurs doivent diminuer. Le document de stratégie de sortie de la pauvreté impose une stabilité macro économique. Si réellement l’Etat ivoirien s’engage sur cette voie, ce serait une bonne chose pour tous et nous souhaitons que les bailleurs de fonds veillent à cela sans complaisance. S’ils ne le faisaient pas, avec tout le bruit qui a été fait autour de ce PPTE , les populations savent désormais ce qu’elles sont en droit d’attendre et resteront vigilantes. Elles viennent de gagner un droit de regard sur la gestion de l’Etat et c’est une bonne chose. Elles sont en droit désormais, plus que jamais, d’exiger des comptes aux gouvernants.

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