topblog Ivoire blogs

07/02/2012

Affaire gestion des ordures à Abidjan: Intervention du DN de Lider au commerce,Dapa Donacien dans L'Intelligent d'Abidjan

Gestion des ordures à Abidjan / Affaire Satarem-Greensol, ISP-Pangola et Greencity

images.jpegL’avis d’un Juriste, Spécialiste en Passation de Marchés, K. DAPA Donacien Juriste, Spécialiste en Passation de Marchés et Délégué National au Commerce de Liberté et Démocratie pour la République

Paru dans l’Intelligent d’Abidjan





Suite a cet avis de LIDER l’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP) a décidé hier lundi de suspendre toutes les opérations de passation, d’approbation, d’exécution ou de contrôle de l’appel d’offres restreint relatif à la concession pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un schéma de gestion intégrée des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan. Ci-dessous, la décision de l’ANRMP.

Courrier n°656/2012/ANRMP/SG/SGA-2 du 06 février 2012

Suite à la délibération de la Cellule Recours et Sanctions à sa session du 6 février 2012 et en application des dispositions des articles 168.1 alinéa 3 du décret n°2009-259 du 6 août 2009 portant code des marchés publics et 7 de l’arrêté n°661/MEF/ANRMP du 14 septembre 2010 fixant les modalités de saisine, les procédures d’instruction et de décision de la Cellule Recours et Sanctions de l’ANRMP, les opérations de passation, d’approbation, d’exécution ou de contrôle de l’appel d’offres restreint relatif à la concession pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un schéma de gestion intégrée des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan, sont suspendues dès réception de la présente jusqu’à la décision définitive de l’Autorité de régulation ou par suite d’une décision contraire.





I-RAPPEL DES FAITS

Il est de notoriété publique que l’Administration ivoirienne a lancé un avis d’appel à la concurrence (appel d’offres international) en vue de la gestion intégrée des déchets solides et assimilés dans le District d’Abidjan.

Il est également de notoriété publique que l’appel d’offres international a été déclaré infructueux.
Il est enfin de notoriété publique qu’à travers la presse, le Ministère de la Salubrité Urbaine a annoncé un attributaire de ce marché, notamment l’entreprise SATAREM GREENSOL, déclenchant du coup, une polémique qui rappelle celle ayant eu lieu relativement aux conditions de la concession du Terminal à Conteneur de VRIDI en 2004.

Lire la suite

09:13 | Commentaires (3) |  Facebook | | |

12/12/2011

FNS pour l’entreprenariat jeune : des méthodes infructueuses pour le marché de l’emploi

solutions_cles_en_main.jpgLe jeudi 08 décembre dernier, lors de la signature d’accords entre le collectif des Centres de Gestion Agréés (CGA) et des promoteurs ayant bénéficié de son financement, le directeur du Fonds National de Solidarité (FNS) affirmait que « après huit années d’existence, le bilan diagnostic du FNS indique un faible niveau d’intervention en terme de nombre de projets financés, associé à un niveau insuffisant de recouvrement des crédits octroyés».Pour lui « la faiblesse de l’encadrement des promoteurs financés et du suivi du remboursement des crédits consentis est l’une des principales raisons pouvant expliquer une telle contre-performance ».

On convient avec lui que les fonds d’aide à l'entrepreneuriat jeune ont toujours été un échec. Les gouvernements ivoiriens successifs ont essayé, depuis 1953, de mettre en place des structures chargées de promouvoir l’emploi et l'entrepreneuriat. De l’Office de la Main d’œuvre de Côte d’Ivoire (OMOCI) créée en 1953 à l’AGEPE en 1993, de l’Office Nationale de la Formation Professionnelle (ONFP) en 1991 au programme d’Absorption des Jeunes Déscolarisés (PAJD) en 1996. S’en suivra le Projet de Redéploiement de la Formation par Apprentissage (PRFA) en 1996 puis le Fonds ivoirien pour le développement de l’entreprise nationale (FIDEN) en 1999. Depuis 2003, l’Etat de Côte d’Ivoire a mis en place le Fonds National de Solidarité (FNS) qui montre aujourd’hui toutes ses limites. Dotés de 10 milliards de francs CFA ce fonds n’a jamais marché et apparait plutôt comme un réseau de copinage où seules les personnes proches de l’administration reçoivent leur part du gâteau.

Pourtant, le nouveau gouvernement semble être dans une logique de continuité en maintenant ce fonds. Son directeur, en lançant une nouvelle phase de distribution de crédits entend «renforcer ce dispositif opérationnel dans ses volets suivi et encadrement des promoteurs dans la phase d’exploitation de leurs activités, jusqu’à leur consolidation organisationnel et financière». Plus clairement il s’agit de plus d’interventionnisme et de réglementation de l’Etat dans le secteur de entrepreneuriat. Ce suivi que l’on pourrait qualifier de formation pourrait être intéressant pour aider l’entrepreneur à affronter la jungle administrative mais ne serait-il pas plus judicieux de simplifier cette jungle ?

Pourquoi continuer dans une voie qui manifestement est inefficace ?


La solution, selon nous, résiderait au contraire dans une déréglementation adaptée au besoin de l’entreprise et dans une libération du secteur. L’esprit d’entreprise n’est pas ce qui manque à la jeunesse ivoirienne. Il est donc urgent de limiter les obstacles créés par la réglementation et la bureaucratie. En effet la création d’entreprise est longue et compliquée en Côte d’Ivoire, alors que dans les pays les plus libres cela peut se faire en une journée. Notons que le pays est classé 170ème sur 183 en ce qui concerne la création d’entreprise au DOING BUSINESS 2011. Les études montrent d’ailleurs que la lourdeur des réglementations, des formalités administratives et des coûts liés à la création d’une entreprise ont un effet néfaste sur l’économie car elles diminuent la réactivité des entreprises, détourne les investissements, réduit l’innovation et la création d’emplois, et d’une manière générale, décourage l'entrepreneuriat. C’est là le nœud du problème. Donner de l’argent à des jeunes ne sert à rien puisque leur projet se heurtera inévitablement à un environnement institutionnel inadapté et à une multitude de taxes et d’impôts qui encouragent à quitter le secteur de l’entreprise formelle pour se réfugier dans l’informel.

En période de sortie de crise, il est donc impérieux de se poser les vraies questions et de changer de méthode. La dérèglementation du secteur de l'entrepreneuriat va libérer le talent des individus. La Côte d’Ivoire et la jeunesse ivoirienne n’attendent que ça pour déployer toute leur énergie créatrice. C’est un enjeu politique et économique incontournable quand on sait que les jeunes de moins de 35 ans représentent plus de 64% de la population avec un taux de chômage estimé à environ 25 %.

Mohamed SYLLA, juriste, étudiant libéral ivoirien au sein d'Audace Institut Afrique

Visiter la veille libérale d'Audace Institut Afrique

10:24 | Commentaires (0) |  Facebook | | |

16/11/2010

Ensemble privilégions la Côte d'Ivoire d'abord

La Côte d'Ivoire d'abord !

"Chers compatriotes, et amis démocrates du PDCI-RDA, tout ivoirien peut gouverner la Côte d'Ivoire mais tout ivoirien ne la gouvernera pas dans l'intérêt général des populations ivoiriennes.La Côte d'Ivoire est épuisée des conflits inutiles, elle veut sa liberté pour vivre en paix dans une Afrique de l'Ouest intégrée, sans chantage, ni violence et sans illusion.

Ainsi, le choix n'est pas entre deux candidats mais entre deux visions du pouvoir : celle qui s'impose par les armes et l'injustice dans l'intérêt de forces particulières inavouables et celle qui s'impose par les urnes et la justice dans l'intérêt général des ivoiriens. Le choix de Laurent Gbagbo correspond à la seconde et suppose, qu'au delà de nos positions partisanes, de nos justes insatisfactions, de nos instincts ethniques, de nos convictions religieuses, nous privilégions la Côte d'Ivoire d'abord.

J'invite tous les ivoiriens à nous rejoindre, pour tracer ensemble les sillons d'une nouvelle alliance entre les peuples de Côte d'Ivoire vers la liberté, l'indépendance et la construction de notre nation avec les moyens institutionnels de la démocratie libérale, seule voie pouvant assurer le bien être des populations de ce pays par un recul durable de la pauvreté.

Ensemble, au-delà de nos destinées individuelles et partisanes, privilégions la Côte d'Ivoire d'abord ! "

Mamadou KOULIBALY, Abidjan le 16 Novembre 2010

mkoul.jpg

22:27 | Commentaires (2) |  Facebook | | |